Saint BIKOUE

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29 juillet, 2008

Classé dans : Non classé — sedarson @ 18:47

L’avortement : les normes

Daniel Rivaud

L’homme ne doit pas satisfaire à des normes, ni avoir un nombre spécifique de chromosomes, afin d’être accepté dans la famille de l’humanité. Chacun a le droit à la vie sans condition préalable. La vie est une fin en soi. La force et la supériorité ne créent pas de compassion entre les personnes et ne nous sensibilisent pas à ressentir les besoins d’autrui. Notre monde ne sera pas meilleur si les enfants handicapés sont étouffés dans l’utérus de leur mère.

Les mentalités évoluent. Chacun le sait. Les modifications des normes dues aux progrès techniques ou à l’évolution des croyances religieuses et politiques sont flagrantes ; mais, derrière ces processus généraux, on peut apercevoir des évolutions qui touchent à des comportements que nos ancêtres pouvaient croire naturels.

L’avortement touche à des fondements de la société. On peut se demander pourquoi, au moment du vote de la loi Veil en France, la plupart des églises évangéliques sont restées silencieuses…

Dans nos sociétés occidentales, il y a encore un siècle ou deux, la remise en cause de la suprématie des hommes sur les femmes dans les domaines social, moral, juridique, de la propriété, du mariage, de la succession était une déviance intolérable, tandis qu’aujourd’hui, son affirmation l’est devenue.

L’avortement était un crime jugé particulièrement immoral et sévèrement puni, tandis qu’on réprime aujourd’hui les chrétiens qui contestent la liberté d’avorter.

L’avortement touche
à des fondements
de la société

L’homosexualité était considérée comme une perversion haïssable et méritant de sévères châtiments tandis qu’aujourd’hui, c’est une revendication identitaire largement perçue comme légitime et reconnue par le droit.

La mendicité était un délit qui pouvait conduire un clochard aux travaux forcés à vie dans un bagne, tandis qu’elle fait aujourd’hui l’objet d’une compassion, d’une prise en charge croissante.

L’obéissance des enfants était une obligation indiscutable et les punitions corporelles la sanctionnaient en famille comme à l’école, tandis que le non-respect du droit de l’enfant est aujourd’hui regardé comme un abus d’autorité odieux et que les enfants peuvent porter plainte contre leurs parents en cas de châtiment corporel.

Inversement, l’évolution des sociétés modernes conduit à pénaliser des comportements jadis tolérés, voire considérés comme normaux :

  • certaines formes de corruption, d’atteinte à l’environnement (chasse, pollution automobile et agricole) ;
  • certaines formes de violence morale (harcèlement sexuel, moral, racisme) ;
  • cette sanction informelle de l’individu qui prononce certains mots « tabous » ou qui ne les prononce pas, ;
  • certaines formules rituelles lorsqu’il s’agit du respect des femmes, des minorités raciales, de certaines règles de politesse, ou ce que l’on pourrait englober d’une manière générale dans le « politiquement correct ».

Enfin, l’évolution des normes sanitaires conduit aussi aujourd’hui à pénaliser certaines pratiques très ordinairement répandues, comme l’acte de fumer. Aujourd’hui, l’individu qui allume une cigarette dans un hall de gare est un délinquant puisqu’il enfreint la loi ; il y a quelques années, dans la même situation, il était un individu parfaitement normal. Certes, la mise en pratique de cette interdiction est aujourd’hui très négociée, le contrevenant étant simplement prié d’éteindre sa cigarette. Mais, dans vingt ou trente ans, il est probable que la sanction automatique aura remplacé la recommandation bienveillante, de la même façon que notre société réprime fortement la conduite en état d’ébriété qu’elle tolérait jadis.

 

 

L’AVORTEMENT un enjeu spirituel

Classé dans : Non classé — sedarson @ 18:46

L’avortement, un mal nécessaire ?

Daniel Rivaud

Dans un article paru dans « Le Figaro » en 2002, Ari Vatanen, bien connu comme coureur automobile mais qui est aussi député européen, déclarait : « Après la nouvelle année, les soldes commencent, est-ce que la vie humaine est l’objet de soldes ? Le serment d’Hippocrate (qui, d’ailleurs, a été modifié) souligne que le devoir du médecin est de sauvegarder la vie. Dans la Déclaration de Genève adoptée par l’OMS en 1948, il est clairement écrit : « Je respecte plus que tout, la vie humaine dès le moment de la fécondation ». Depuis, hélas, la vérité du commencement de la vie est devenue subjective jusqu’au sommet de l’horreur et de la décadence. Avec l’arrêt Perruche, l’enfant n’aurait pas dû naître. Sommes-nous aveuglés par notre savoir-faire technique, nous, les politiciens dans l’imagination de notre pouvoir, avons-nous oublié que le commencement de la vie est un grand miracle, un cadeau, avons-nous perdu notre humanité pour que plus rien ne soit sacré ?

L’humanité a besoin de se reconnaître dans des valeurs inébranlables. Aujourd’hui, elles sont l’objet de marchandages politiques. Aux Etats-Unis, quelques médecins auraient cloné quelques embryons humains que personne n’a encore vu. Peu importe que le parcours jusqu’au clonage complet soit long ou impossible, le temps est venu de sortir de notre aveuglement et de dire non à ceux qui veulent se prendre pour Dieu »

Interpellé par ce texte ? Laissez-nous un commentaire. Comment suivre Jésus ?
 

 

Classé dans : Non classé — sedarson @ 18:02

Fait divers:   Bagaré n’a pas résisté à ses pulsions

Le complice de De Gaulle, après une petite mise au vert, s’est lancé dans un vol particulièrement risqué. Dans notre parution du jeudi 10 janvier dernier, nous vous rapportions l’histoire de Ousmane Doumbia alias De Gaulle, ce voleur et agresseur multirécidiviste qui a toujours eu l’habileté de se faire passer pour la victime de ses victimes. L’homme avait été arrêté le 26 décembre dernier par le commissariat du 10e Arrondissement et déféré devant le parquet de la Commune VI, 72 heures après. Il a déjà été mis sous mandat de dépôt, selon nos sources.

Les lecteurs de cette rubrique se rappellent sûrement que lors de sa dernière opération De Gaulle se trouvait en compagnie d’un certain Boubacar Fofana dit Bagaré. Les deux malfrats s’étaient attaqués ensemble au policier Mamary Biton Coulibaly auquel ils avaient tenté de retirer sa moto. Mais alors que De gaulle persistait dans son dessein malgré la résistance du policier, Bagaré s’était montré beaucoup plus avisé. Il avait vu la foule des habitants alertés par cette attaque gonfler et se diriger vers eux. Il avait aussi entendu le policier appeler pour obtenir du renfort. Bagaré avait donc choisi de prendre le large. Pour sa fuite, il avait utilisé un autre engin que le duo avait volé quelques jours auparavant dans une famille installée aux 80 logements de Faladié.

Depuis qu’ils avaient mis la main sur De Gaulle, les éléments de Macky Sissoko dit le Sphinx, chef de la brigade de recherche et de renseignements du commissariat de Niamakoro, s’étaient fait un point d’honneur de mettre hors d’état de nuire le second membre de la petite bande. Mais la chance avait obstinément refusé de leur sourire, malgré le déploiement de leurs réseaux d’informateurs et la multiplication des patrouilles sectorielles dans la zone que couvre la compétence du commissariat. Toutes les informations recueillies sur Bagaré le donnaient pour absent de la capitale et personne ne semblait connaître ni la destination, ni les projets du malfrat.

Mais le délit est une seconde nature et il est quasiment impossible pour ceux qui s’y adonnent de rester longtemps sans se mettre en chasse. Ils sont comme ces prédateurs qui ont besoin de faire le mal pour se sentir eux-mêmes vivre. Dans la journée du 9 janvier dernier, le compagnon de Ousmane Doumbia alias De Gaulle, a renoué avec ses mauvais instincts. Il a réapparu à Bamako Coura et comme pour se rattraper du temps perdu à être resté tranquille, il s’est lancé dans une opération risquée. Il s’est attaqué sans précaution particulière à un jeune homme à qui il avait voulu arracher sa moto. sa victime avait réussi à lui échapper et avait appelé au secours les passants. Ce fut à ce moment que Bagaré mesura toute l’étendue de son imprudence. Pressé de repartir à l’action, il avait choisi non seulement d’agir en plein jour, mais de surcroît dans un lieu extrêmement fréquenté et avec peu d’issues pour fuir. En un rien de temps, une foule nombreuse forma un cercle autour du voleur et les voix appelant au lynchage se firent aussitôt entendre. Heureusement qu’il se trouva une frange assez importante de citoyens raisonnables pour calmer les plus excités et pour recommander que l’on amène le voleur au commissariat de police le plus proche.

La foule finit par accepter à contrecœur la proposition et Bagaré fut conduit sous bonne escorte à la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) toute proche. Le voleur s’en tirait plutôt bien, puisqu’au lieu de la correction promise, il ne reçut en cours de chemin que quelques coups administrés par les plus énervés de ses gardiens.

Au poste, les agents lui demandèrent de s’identifier. Ce qu’il fit sans difficulté. Il se présenta sous le nom de Boubacar Fofana alias Bagaré. L’énoncé de son surnom fit tiquer un des inspecteurs de la BIJ, lecteur assidu de votre rubrique « Fait divers ». Le policier fit remarquer à ses camarades que ce surnom avait été cité tout dernièrement dans un numéro du journal l’Essor. On posa la question à Boubacar lui-même s’il n’avait pas été récemment au centre d’un article. Il répondit ne rien savoir puisqu’il ne lit jamais la presse.

Pour s’assurer qu’ils ne se trompaient pas, les policiers cherchèrent des numéros récents du journal et trouvèrent dans notre parution du jeudi 10 janvier l’information qui les intéressait. Ils lurent l’article à haute voix à l’intention de Bagaré. Ayant compris que l’étau s’est vraiment resserré sur lui, le malfrat finit par cracher le morceau. Il reconnut être l’ami De Gaulle et avoir participé aux événements relatés dans l’article. La Brigade d’investigation judiciaire appela l’inspecteur Macky Sissoko pour l’informer de la présence dans ses locaux de Boubacar Fofana alias Bagaré. Sans tarder, le policier s’en vint récupérer « son » voleur.

Au commissariat, Bagaré a reconnu avoir fui avec la moto mentionnée plus haut. Mais il précisa qu’il était allé la vendre à Diéma, à plus de 300 kilomètres de Bamako. Son audition est déjà terminée et il a été déféré au parquet. De là, il rejoindra, sans aucun doute, son compagnon De Gaulle à la prison centrale de Bamako Coura.

SEDARSON

 

 

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Classé dans : Non classé — sedarson @ 17:48

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